roy dupuis

- dans le rôle de narcisse st-germain -

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Roy Dupuis gagne le cœur du grand public québécois grâce à son inoubliable interprétation d’Ovila Pronovost dans la populaire télésérie Les Filles de Caleb. Il remporte d’ailleurs pour ce rôle le prix Gémeaux du Meilleur interprète masculin. Il obtient aussi un prix Métrostar dans la catégorie Meilleur acteur pour le rôle du biker Ross Desbiens qu’il incarne dans Le dernier chapitre. Sa popularité s’étend aujourd’hui à l’échelle mondiale, grâce au rôle de Michael qu’il tient pendant cinq ans dans la série américaine La femme Nikita, diffusée dans plus de 50 pays. Il fait un retour remarqué à la télévision dans la série Les Rescapés, où son rôle de Gérald lui vaut une nomination aux prix Gémeaux.

Parmi ses interprétations les plus importantes au cinéma, on retient d’abord Being at Home with Claude, présenté à Cannes. Quelques années plus tard, il est le bel Alexis d’Un homme et son pêché, l’un des films les plus populaires de l’histoire du cinéma québécois. Il tourne aussi dans le film Manners of Dying qui ouvre Les rendez-vous du cinéma québécois. Dans Mémoires affectives, son extraordinaire performance lui vaut les prix Génie et Jutra du meilleur acteur pour son personnage d’Alexandre, un amnésique à la recherche de lui-même. Que ce soit dans le rôle du rocket dans Maurice Richard (Génie du meilleur acteur) ou encore celui du Général Roméo Dallaire dans Shake Hands with the Devil (Jutra du meilleur acteur), Roy subjugue la critique comme le public tant ses interprétations sont justes et proches des personnalités connues qu’il incarne. Il était également des productions Les invasions barbares, Jack Paradise: Les nuits de Montréal, Les États-Unis d’Albert, Emotional Arithmetic, Truffe, Les doigts croches. Il est un acteur fidèle de Marc-André Forcier pour lequel il joue dans Je me souviens et Coteau rouge. On le voit également dans la coproduction françaiseMesrine: L’instinct de mort. Plus récemment, il était de la distribution de Roche Papier Ciseaux de Yan Lanouette Turgeon, Séances du cinéaste canadien Guy Maddie, Ceci n’est pas un polar de Patrick Gazé, ainsi que Le bruit des arbres de François Péloquin. En 2015 il est dans Là où Atilla passe…réalisé par Onur Karaman. La même année il est dans L’empreinte, le documentaire très remarque réalisé par Carole Poliquin et Yvan Dubuc.